Des études scientifiques au secours du renard

Publié le Mercredi 22 Novembre 2017

Faut-il réguler les renards ? Sont-ils réellement nuisibles ? Faut-il les détruire pour lutter contre les maladies qu’ils peuvent véhiculer ? Sont-ils responsables de la régression des lièvres et perdrix grises ? Autant de questions qui opposent détracteurs et protecteurs du renard.

Aujourd’hui, le Collectif Renard Grand Est publie sur son site Internet un important travail de synthèse sur ces sujets. S’appuyant sur plus de 60 études scientifiques, il fournit quelques éléments importants qui tendent à démontrer que non seulement le renard roux est loin d’être le coupable désigné, mais qu’en plus, l’acharnement dont il fait l’objet est un non-sens écologique et totalement contre-productif. Le renard est, par exemple, un remarquable prédateur de rongeurs. D'après ces études, et par sa consommation de fruits, il jouerait également un rôle important dans la dissémination des graines et contribuerait ainsi à la diversité des arbres et arbustes des paysages ruraux.

Un message qui s'adresse clairement à l’État et aux préfets. Selon le collectif, " ils doivent rapidement s’interroger sur les conséquences de cet acharnement (piégeage, déterrage et tirs des renards) et doivent cesser de prendre des décisions basées uniquement sur des éléments dogmatiques et d’un autre âge qui ne génèrent que souffrance animale, déséquilibre naturel et favorisent la transmission de maladies à l’homme. Tuer des renards ne sert à rien ! "

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