La Commission européenne sélectionne le Grand Est comme « Région en transition industrielle »

Publié le Jeudi 8 Mars 2018

Mercredi 7 mars, la Commission européenne a retenu la région Grand Est comme "région industrielle en transition" parmi 10 régions sélectionnées, à l'issue des deux appels à manifestation d'intérêt. Notre région s'est ainsi vue félicitée pour son engagement dans le développement de sa stratégie de spécialisation intelligente.

Il s'agit, d'un appel lancé à travers toute l'union européenne afin de réaliser une étude pilote sur la stratégie de spécialisation intelligente (S3). Un terme qui renvoit à la capacité d'un territoire à innover et se rendre compétitif en se différenciant des autres zones européennes. Pour cela, la région doit savoir répondre aux enjeux de transition industrielle, de digitalisation de l'économie et de transition énergétique.

Parmi les 10 régions sélectionnées par la Commission européenne, trois sont françaises : les Hauts-de-France, le Centre Val de Loire et le Grand Est.

Une sélection que le Grand Est doit à son passé industriel. Aujourd'hui en période de transition, il mène une politique d'"Industrie du futur" et développe une économie de bas carbone.

Des filières porteuses de transition

La Commission européenne identifie 6 filières S3 dans le Grand Est :

-       les matériaux, procédés, technologies de production en lien avec l’industrie du futur (fabrication d’équipements et de machines, matériaux fonctionnels…)

-       les agro-ressources et plus largement la bioéconomie

-       la santé (incluant les biotechnologies, les technologies médicales, la e-santé, les matériaux pour la santé et la silver économie)

-       le bâtiment durable

-       la mobilité durable, l’intermodalité, la logistique et les transports (y compris aéronautique et automobile) 

-       l’eau (actions en faveur de l’amélioration durable de l’eau sous toutes ses formes)

Pour mener ce projet à bien dans les régions test, la Commission promet de mettre de nombreux moyens techniques à leur disposition. Notamment des études, mais également des subventions et des experts.

Anaïs GALL

 

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