Nestlé Waters : le nettoyage des dépôts sauvages va débuter

Publié le Jeudi 14 Octobre 2021

La découverte d'un dépôt sauvage de milliers de bouteilles en plastique sur un site qui appartient à Nestlé Waters à They-sous-Montfort avait créé, il y a quelques mois, l'indignation des membres du collectif Eau 88 et de l'association Vosges nature environnement qui avaient interpellé le minéralier ainsi que les élus locaux.

Nous nous en étions d'ailleurs fait l'écho dans un reportage diffusé le 30 avril dernier.

Fin mai, lors d'un entretien, David Vivier, directeur de la production Nestlé Waters Europe, s'était montré rassurant sur la situation. Il réaffirmait l'engagement de l'entreprise à assainir ce site et rappelait que " ces bouteilles ont été abandonnées là dans les années 60-70 et qu'il faut donc gérer au mieux cet héritage. "  

Mais d'autres anciennes décharges ont été identifiées sur des sites qui appartiennent à Nestlé, sur lesquels ont été retrouvés des gravats de surface et des palettes. Mais comme l'entreprise nous l'explique aujourd'hui : « Nestlé Waters a chargé la société SEURECA, une société externe spécialisée dans la gestion des déchets et les stratégies d'assainissement, d'effectuer une évaluation environnementale complète de ces sites. A partir de là, nous nous sommes engagés à mettre en œuvre la solution validée par les autorités (...) Suite aux discussions et à l'approbation des autorités, nous entamons désormais les opérations de nettoyage de 5 sites composés de gravats de surface, de palettes et autres matériaux. Ces opérations auront lieu de mi-octobre à début 2022 et seront menées par une société spécialisée ».

Par ailleurs, concernant cette fois la nappe des GTI, pour le gîte C, Nestlé Waters s’était engagé à solliciter une modification de son autorisation pour abaisser ses prélèvements. Le minéralier nous explique donc que depuis le 6 juillet, un arrêté préfectoral a fait droit à sa demande et divise par deux le volume prélevable dans le gîte C, passant d’un million de mètres cubes à 500 000 mètres cubes par an.

Anthony Sap

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