Vaccination des élèves : un enseignant convoqué au rectorat

Publié le Mercredi 22 Septembre 2021

Pour endiguer la propagation du Covid 19 et protéger les élèves de plus de 12 ans (donc les collégiens et les lycéens), le protocole sanitaire prévoit la mise en place de centres de vaccination éphémères dans certains établissements scolaires ou le déplacement en bus des élèves vers les centres de vaccination habituels (en zone urbaine principalement, revoir notre reportage du 3 septembre au lycée Jean-Baptiste Vuillaume à Mirecourt).

Certains parents d’élèves, contre la vaccination, s’y opposent farouchement. Parmi eux il y a notamment le Spinalien Andreas Pfeiffer, père de famille et enseignant au lycée Claude Gellée d’Epinal.
Il précise dans un communiqué publié ce mercredi ‘‘qu’après avoir écrit au recteur de l’académie le 9 août pour alerter contre la mise en place de ce protocole, je suis convoqué ce jeudi 23 septembre à 11 h au rectorat de l’académie Nancy-Metz, à Nancy (rue Philippe de Gueldres) pour m’exprimer par rapport à ce courrier. Je serai accompagné de maître Risacher.
Je me suis positionné en tant que père de famille et citoyen, et je rédige ce communiqué en mon nom propre. Un comité de soutien s’est créé spontanément et sera présent ce jeudi devant le rectorat. Il comprend des membres d’associations telles que Réaction 19, Réinfo Covid, RSA, Collectif 88 non au passe, Collectif du Grand Est Non à la vaccination obligatoire. De très nombreuses personnes, médecins, professionnels de santé, parents, grands-parents ont également envoyé des courriers au rectorat suite à mon initiative du 9 août afin d’expliquer leurs inquiétudes face à la dangerosité de la thérapie génique et le port du masque pour les élèves.
Il suffit de lire les rapports des plus hautes institutions de santé américaines, européennes et aussi le rapport de l’ANSM pour comprendre que c’est gravissime de faire adhérer les jeunes à des mesures qui peuvent leur apporter des préjudices énormes pour leur santé, voire une issue fatale (...) Voici trois sources publiques officielles incontestables : le rapport de la pharmacovigilance américaine, le VAERS, le rapport de la pharmacovigilance européenne, l’Eudravigilance, et le rapport de l’ANSM.”
Et Andreas Pfeiffer de citer quelques effets graves : ‘‘myocardite, péricardites, des inflammations du cœur, choc d’anaphylaxie, troubles de coagulation du sang, embolie pulmonaire, hémorragie intracrânienne, troubles visuels, règles douloureuses et/ou absence de règles’’.
Parmi les diverses questions auxquelles l’enseignant spinalien n’a pas encore trouvé de réponse, il y a celle-ci : ‘‘Comment peut-on faire croire que le choix est libre et éclairé dans la mesure où les produits utilisés sont expérimentaux et en phase test, contraires aux affirmations, contraires aux allégations du ministre de la Santé ?’’.

Huit classes fermées dans les Vosges


Vendredi dernier, le 16 septembre, selon le rectorat Nancy-Metz, en Lorraine 172 classes (sur 17 593) étaient fermées à cause de la détection d’un cas positif, soit un peu moins de 1 %. Dans les Vosges, 8 classes sont concernées (rappelons qu'une classe est fermée dès le premier cas dans le 1er dégré et selon l’avis des autorités de santé dans le secondaire).
Pour ce qui de la vaccination proposée aux élèves de 12 ans et plus (autorisation parentale nécessaire jusqu'à 15 ans révolus) : tojuours à vendrdi dernier, 86 établissements avaient proposé un parcours vaccinal sur un total de 401 collèges et lycées.

Ludovic Bisilliat, avec communiqué

 

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