La CCB2V avance sur son schéma des mobilités actives

La CCB2V avance sur son schéma des mobilités actives

Publié le Vendredi 12 Juin 2026

La CCB2V poursuit son Schéma Directeur des Mobilités Actives avec une enquête citoyenne, trois ateliers de concertation et de futurs scénarios d’aménagement pour encourager les déplacements doux.

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La Communauté de communes de Bruyères, Vallons des Vosges poursuit l’élaboration de son Schéma Directeur des Mobilités Actives. Objectif annoncé : développer la marche, le vélo et les déplacements doux du quotidien, avec des infrastructures « adaptées, sécurisées et connectées ».

Une démarche pour améliorer les déplacements du quotidien

La CCB2V s’engage dans une transition vers les mobilités actives afin d’améliorer la qualité de vie des habitants et de réduire l’empreinte carbone du territoire.

Ce Schéma Directeur des Mobilités Actives est élaboré avec le bureau d’études ITER, avec l’appui technique et financier de l’ADEME dans le cadre du programme AVELO 3. La démarche vise à identifier les besoins, les freins et les leviers pour favoriser les déplacements à pied, à vélo ou par d’autres modes doux.

Une enquête en ligne suivie par les habitants

Pendant plusieurs semaines, le bureau d’études ITER a collecté des données sur le territoire. Ces éléments concernent notamment le diagnostic territorial, les flux domicile-travail, la hiérarchisation du réseau viaire et la topographie.

Pour compléter ces données techniques, une enquête en ligne ouverte à tous les habitants a été lancée. Elle a recueilli 338 réponses complètes, soit 2,3 % de la population. Ce taux dépasse le seuil de 1,5 % recommandé par le CEREMA.

La participation est jugée « très satisfaisante » et traduit l’intérêt des habitants pour ce projet de mobilités actives.

Le vélo freiné par la distance et le manque d’aménagements

L’enquête met en avant plusieurs enseignements. La répartition des répondants est proportionnelle à la population de la CCB2V.

Les principaux freins à l’usage du vélo sont la distance, l’absence d’aménagements sécurisés et les conditions météo. Les destinations les plus citées concernent les déplacements vers Bruyères et Épinal, avec une attention particulière portée aux flux domicile-travail.

Trois ateliers pour construire le schéma avec le territoire

Fin mai 2026, trois ateliers de concertation ont réuni 34 participants, dont des élus, des acteurs locaux et des habitants. Un atelier était destiné aux élus, un autre au territoire Nord, et un troisième au territoire Sud.

Chaque rencontre a débuté par une présentation du diagnostic territorial, des résultats de l’enquête en ligne et des aménagements cyclables possibles, comme les voies vertes ou les bandes cyclables.

Les participants ont ensuite travaillé en groupe autour d’une cartographie interactive. Ils ont identifié les liaisons du quotidien, repéré les points noirs, c’est-à-dire les zones dangereuses ou mal aménagées, et exprimé les besoins prioritaires. La sécurité, la continuité des itinéraires et l’accessibilité pour tous font partie des attentes mises en avant.

Un nouvel atelier attendu à l’automne 2026

Ces ateliers ont confirmé le diagnostic initial et permis de recueillir des retours concrets pour affiner les propositions. Le bureau d’études ITER, qui a aussi arpenté le territoire pendant trois jours, dispose désormais d’éléments pour élaborer des scénarios d’aménagement.

La suite de la démarche prévoit l’analyse des données et la rédaction d’un rapport intermédiaire par ITER. Un nouvel atelier est annoncé à l’automne 2026. Habitants, élus et acteurs locaux seront invités à proposer des scénarios de maillage territorial pour des mobilités actives sécurisées et efficaces.

« Les habitants, élus et acteurs ont pleinement joué le jeu », souligne le communiqué, en évoquant une participation active qui permet de nourrir la suite de la concertation.

Crédit photos CCB2V

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