Violences dans les lycées du Grand Est : Franck Leroy réclame des sanctions fermes

Violences dans les lycées du Grand Est : Franck Leroy réclame des sanctions fermes

Publié le Jeudi 8 Octobre 2026

Après un incendie volontaire dans un lycée de Nancy et la blessure d'un policier à Reims, le président de la Région Grand Est, Franck Leroy, condamne les violences et demande une réponse judiciaire rapide et ferme.

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Un lycée incendié à Nancy, un policier blessé à Reims

Plusieurs incidents violents ont marqué la journée du jeudi 8 octobre dans des lycées du Grand Est.

À Nancy, un incendie volontaire a touché l'entrée du lycée Henri-Loritz, contraignant les élèves à évacuer l'établissement et l'ensemble des internes à regagner leur domicile.

À Reims, devant le lycée Roosevelt, un policier a été blessé à l'œil par un tir de mortier d'artifice.

Face à ces événements, Franck Leroy, président de la Région Grand Est, a exprimé son soutien aux personnels de l'Éducation nationale et de la Région, aux élèves ainsi qu'aux forces de l'ordre et aux sapeurs-pompiers.

Une réponse judiciaire rapide et ferme réclamée

Le président de Région demande que les responsables de ces violences soient identifiés, interpellés et poursuivis en justice.

Il rappelle que la collectivité dépose systématiquement plainte lorsque des établissements scolaires dont elle a la charge subissent des dégradations.

Selon lui, les dépenses nécessaires aux réparations représentent autant de moyens qui ne peuvent plus être consacrés à l'amélioration des conditions d'étude des lycéens.

« Un policier n'est pas une cible. Un lycée n'est pas une cible. La sécurité de nos enfants et de ceux qui les encadrent n'est pas négociable », déclare Franck Leroy.

Privilégier le dialogue avec les lycéens

Ces violences interviennent alors que Franck Leroy rencontrait, ce jeudi matin, des élèves des lycées de Forbach et de Schoeneck, en Moselle.

Les échanges ont notamment porté sur l'orientation, les stages, les emplois du temps, Parcoursup et l'entretien des établissements.

Le président de Région souhaite distinguer les préoccupations des jeunes, auxquelles il estime nécessaire d'apporter des réponses concrètes, des actes de violence qu'il condamne fermement.

« Le dialogue avec les lycéens doit avancer. La violence doit cesser. Et ceux qui en sont responsables doivent répondre de leurs actes », conclut-il.

Crédit photos Région Grand Est

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